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11月26日 Interruption(peut-être)momentanée du programmePour des raisons parfaitement dépendantes de ma volonté
ce blog s'arrête à cette présente page.
Il reprendra ses activités (ou pas), dans le même cadre (ou pas) à une date indéterminée.
La direction du blog vous présente ses plates excuses et
oeuvre pour que la situation évolue favorablement.
Pour les urgences vous connaissez mon mél et mon adresse...
Je vous remercie d'avoir rendu ces pages vivantes, malgré des récits d'une qualité bien discutable. J'espère que l'aventure continue en dehors de ce blog. Qui sait ? Peut être se racontera-t-on un jour notre vie au tour d'un verre !
11月14日 Il n'y pas que notre nombril (qui est crotté)C'est la saison :
1) L'amazonie est menacée mais il n'y a pas qu'elle ;
2) Une jeune femme a besoin d'encouragements car elle a du chagrin d'amour ;
3) j'ai été cité dans l'article (mais il n'y a pas de rapport avec le précédent point) ;
4) mieux que du blablas, allez sur cet article : http://catwomanfrance.spaces.live.com/blog/cns!40F55027CE666047!904.entry
Merci à Noelle de m'avoir renseigné suite à ma petite indignation. 11月12日 les mauvaises nouvelles arrivent rarement seulesAprès une longue période d'abstinence sportive, j'ai décidé de me reprendre en main.
Je suis allé courrir. Je cours parfois pour faire comme dans les films quand les mecs, vachement beaux, dépriment à cause d'une mauvaise nouvelle (les filles, vachement belles, elles pleurent et vont faire du shopping)
Au bout d'une demi heure de course pénible, très pénible, j'entends de petits pas se rapprocher derrière moi.
Une femme, même pas jeune et même pas musclée me dépasse.
Comme bip, bip et le coyote...
Mes jambes n'étaient déjà pas au mieux de leurs formes, là elles étaient coupées nettes.
C'est la deuxième fois que ça m'arrive et c'est très, très énervant et déprimant.
Bon...l'intérêt est que c'est tellement déprimant que ça fait oublier en l'espace d'un instant les vraies mauvaises nouvelles.
11月10日 Vu en GuyaneJe parie que vous n'en avez pas des comme ça chez vous !
Route de Macouria
Il paraît qu'il y a aussi une BMW série 3 qui fait l'auto-école. Dès que j'arrive à la chopper, vous aurez les photos !
Je trouve que c'est le summum du ridicule mais bon, je ne prétends pas avoir non plus un goût très sûr. 11月8日 Et en Guyane, c'est comment ?Voici ce qu'on peut manger...
Boudin créole de la morue à ce qu'il me semble
De la dachine, ou choux de chine, ou encore taro!! patates douces
Le piment qui tue. Je pense qu'il terrassera même un Thai .... euh....poisson !
purée d'haricots, genre Chili con carne mais sans le Carne et sans épices salade niçoise
Banane plantin (ça se mange cuit, c'est pas très sucré) du cochon qu'on voit en saumure, mais j'ai jamais essayé...
Voilà !
Le mystère (bin oui, il faut bien raconter un truc), c'est que le piment qu'on appelle de Cayenne, ne se trouve que chez Ducros !
La Tribu des VATsEn Guyane, il a des Amerindiens, les seuls vrais proprios du coin et les autres pièces rapportées par l'histoire. Parmi ces pièces rapportées, une petite tribu de VAT ou plus exactement VCAT (pour Volontaire Civile d'Aide Technique), comme dans les pays du "Sud". Quand il y avait encore le Service National, il n'était pas étonnant d'en trouver en France ou du moins sur le territoire français. Moi même, j'ai fait mon service dans un labo de la fac de Sciences à Nancy en tant qu'objecteur de conscience (on finira par tout savoir sur ce blog). Maintenant que le Service a été supprimé, les VATs demeurent comme une survivance d'une époque lointaine où il fallait marcher au pas pour montrer qu'on a des cou...... Ou alors, est-ce un réservoir de jeunes diplomés que les administrations et les collectivités peuvent se procurer à peu de frais ? Je vous le dis, j'ai une langue de pute. Heureusement que je ne parle pas beaucoup. Ils sont jeunes et diplomés (au moins bac+2, souvent des ingénieurs). Ils vivent souvent en colocation et la plupart font très fréquemment des fêtes. Ils bougent tout le temps, parcourent la Guyane en long et en large, et font des fêtes tous les WE ou presque. Cette parenthèse guyanaise, outre de leur procurer (parfois...ça veut dire pas toujours) une première expérience professionnelle avant de passer aux choses sérieuese, leur a permis de découvrir ce petit coin de France un peu oublié de la Métropole, quand ils ne sont pas d'ici. Ils s'appellent Audrey, Catherine, Clyde, Joris, Julien, Mathilde, Mélina, Stéphane ou Vanessa. Ils ont de 23 à 29 ans (age limite, à ce qu'il me semble). La plus part vivent quand même confiné à leur groupe, tout simplement parcequ'ils sont en attente de la même chose. Loin d'être sectaires, il n'est pas rare que des non-vat se retrouvent invités à leur fête....à condition de tenir la distance, car je vous rappelle que ce sont de jeunes femmes et jeunes hommes en pleine montée de sèvre ! Genre ambiance d'étudiants, mais sans les exams à la fin de l'année. Je vous n'en dirai pas plus. Moi avec eux, en général, je tiens jusqu'à minuit. Après leur période de VATariat, ils prendront des chemins divers et variés...après tout ce ne sont pas des moutons. Leur contrat dure en général une année, prorogeable une fois une année. Quelques uns n'ont plus jamais quitté la Guyane (ça n'a rien d'extraordinaire, hein ! Quand on débarque quelque part, parfois, on y reste !). Vous pouvez en découvrir quelques spécimens à travers leurs blogs pour tenir leur famille au courant de leur petite vie dans l'enfer vert ! Histoire de les rassurer et de les impressionner aussi, je le soupçonne : http://audreyenguyane.canalblog.com/ Bon, je complèterai la liste plus tard... Ah oui, ils reçoivent dans les 1300 € d'indemnités, le billet aller et retour ainsi que le transport de quelques malles d'affaires. Voilà...les jeunes diplomés, au lieu d'aller cramer les voitures en banlieue, venez affronter les grages, les poux d'agoutis et autres détrousseurs de grands chemins. 11月4日 A côté de chez moi ou le sentier de MontaboDe l'autre côté de la colline en face de chez moi...
Marée basse et coucher de soleil sur la vase...eh non, à cet endroit, il n'y a pas de sable.
En haut de la colline, est installé le radar de poursuite du CNES. Le long de la mer, un petit sentier récemment tracé par l'ONF, très fréquenté car il est en ville !!! Pour l'instant, pas de dégradation ou de déchets à déplorer, mais je ne parie pas un lèv pour la suite.
Le sentier est souvent assez étroit pas très long (un peu plus d'un kilomètre) mais assez accidenté. Il y a plein d'odeur de forêt, agréables et moins agréables. A un endroit on peut observer de petits singes si on est attentif...les pauvres doivent vivre leurs derniers mois de tranquilité. Ce coin sera bientôt découvert par des connards à fusil. Ce sentier a beau être protégé mais ils iront quand même.
Un endroit exceptionnel en ville. Les Cayennais sauront-ils le préserver ?
Spécial dédicace à Cris et à Damechatte (ou recette de la bière d'ananas)Je disais donc, avant de m'endormir pendant quelques jours, qu'il y a plusieurs variétés d'ananas. Mais finalement, ça n'a pas vraiment d'importance puisqu'on ne m'a rien dit la dessus.
A partir des épluchures d'ananas, on ajoute un peu de sucre, de l'eau et on laisse fermenter au soleil. Quand le liquide commence à faire des bulles, filtre et on le met au frigo.
Bin voilà, vous en savez autant que moi...
IL y a bien quelques précautions à prendre : utiliser un récipiant neutre comme la porcelaine ou le verre. Comme il n'y pas d'indication concernant les quantités, eh bin j'y suis allé au pif.
Je n'ai pas laissé fermenter au soleil de peur de faire une soupe chaude...
Au deuxième essai, voici ce que j'ai obtenu. Un liquide qui sent fort l'ananas fermenté, un peu trop sucré très légèrement pétillant, un peu comme la frenette (non, je ne vais pas expliquer ce que c'est, c'est un truc de métropole) :
Je la trouve un peu sucré. Ca devient vite écoeurant, contrairement à la première cuvée où j'a mis beaucoup moins de sucre. J'avoue que j'ai augmenté la dose dans l'espoir d'obtenir une boisson plus titrée en alcool.
Je pense que c'est la même histoire que le Cachiri, cette bière de manioc fabriqué par les Amérindiens que j'ai eu la chance de goûter lors d'un déplacement sur le fleuve. On ne sent pas l'alcool, juste du végétal fermenté. Dans le cas du Cachiri, bin on sent le manioc...
Donc, je ne sais pas si on arrive à se saouler avec ça !
Je vais recommencer mes expériences pour trouver les bonnes proportions. Et je laisserai fermenter au soleil.
Je me pose en revanche, quelques questions d'ordre sanitaire...ça ne concerne pas l'alcool mais des produits phytosanitaires qui se trouvent sur la peau des ananas. J'ai lavé mes fruits avant de les éplucher mais je ne suis pas sûr que ce soit suffisant. Et ici, on sait que les agriculteurs font un usage non raisonné de pesticides et des engrais (oui, je sais...en métropole, personne ne déverse de ces saloperies dans la natures et aucune nappe d'eau n'a été contaminée...c'est connu!).
Aventure à suivre donc !
Deux variétés d'ananas qu'on trouve ici. Une troisième (pas de photo), à chair blanche et la peau verte.
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